Réseau artcontemporainParis / Île-de-France

Du 06 - 03 au 18 - 12 - 2020

J’ai réarrangé la collection
un cabinet d’amateur aux Laboratoires d’Aubervilliers à partir des collections du cneai =

Fermée pendant le confinement, réouverture en juin

Les collections du cneai = s’exposent aux Laboratoires d’Aubervilliers et aux emprunts des habitants, sous la forme d’un mur de curiosité à partir duquel chaque visiteur peut piocher pour organiser une exposition à domicile, à l’école ou au travail.
Dès à présent, vous pouvez emprunter d’une à cinq oeuvres pour une durée d’un à deux mois … et accrochez chez vous temporairement une pièce de Leonor Antunes, Glen Baxter, Philippe Cazal, Claude Closky, Gérard Collin-Thiebault, Koenraad Dedobbeleer, Anne Frémy, Yona Friedman, Jef Geys, John Giorno, Thomas Hirschhorn, Esther Hoareau, Michel Journiac, Vera Molnár, Michael Morley, Yoshitomo Nara, Robert Morris, Antoine Poncet, Kateřina Šedá, Leah Singer, Maya Spasova, Samon Takahashi, Taroop & Glabel …

Une proposition croisée de Sylvie Boulanger, Marie-Laure Lapeyrère et Nicholas Vargelis.

Pour tous renseignements et modalités d’emprunts : Marie-Laure Lapeyrère : m.lapeyrere@leslaboratoires.org

Saison #1 : J’ai réarrangé la collection
Les œuvres présentes dans l’exposition J’ai réarrangé la collection sont extraites des collections du Cneai =. Elles s’exposent aux Laboratoires d’Aubervilliers et aux emprunts des habitants, sous la forme d’un mur de curiosité à partir duquel chaque visiteur peut piocher pour organiser une exposition à domicile, à l’école ou au travail. Avec des œuvres de Leonor Antunes, Glen Baxter, Philippe Cazal, Claude Closky, Gérard Collin-Thiebault, Koenraad Dedobbeleer, Anne Frémy, Yona Friedman, Jef Geys, John Giorno, Thomas Hirschhorn, Esther Hoareau, Michel Journiac, Vera Molnár, Michael Morley, Yoshitomo Nara, Robert Morris, Antoine Poncet, Katerina Šedá, Leah Singer, Maya Spasova, Samon Takahashi, Taroop & Glabel…

Saison #2 : Nicholas Vargelis : Mais où est l’infrastructure ?
Cimaise et orgue d’éclairage, Mais où est l’infrastructure est une œuvre performative imbriquée dans le cabinet d’amateur J’ai réarrangé la collection. Avec des matériaux simples, issus de magasins de bricolage français et américains, Nicholas Vargelis construit des cimaises qui rendent visibles l’infrastructure, habituellement absorbée dans le bâtiment.
Il joue ainsi de l’architecture d’exposition. Nicholas Vargelis vit à Aubervilliers et à New York. La notion d’infrastructure est primordiale dans sa démarche. Objets communs à toutes formes d’habitats, les réseaux, systèmes et techniques d’éclairage le fascinent. Rails, lampes, circuits, boutons, fils, ampoules, sont des objets banals du quotidien, présents dans tous les foyers mais leur esthétique évolue avec les normes, les règles et les cultures, souvent à notre insu. Finalement, les organisations sociales sous-tendent des formes technologiques.