Réseau artcontemporainParis / Île-de-France

TaxiTram 16 septembre / parcours nord

Université Pierre et Marie Curie (UPMC, Paris 5ème)

L’UPMC est riche d’un patrimoine artistique constitué essentiellement lors de la construction de la faculté des sciences de Paris sur le campus Jussieu, au titre du 1% artistique.
Ces oeuvres d’art constituent un exemple emblématique de la volonté politique des pouvoirs publics de l’époque, André Malraux, ministre des affaires culturelles, souhaitant confier la décoration de l’édifice à quelques-uns des plus grands artistes contemporains. Une visite commenté du campus vous permettra de découvrir les œuvres historiques de Jean ARP, Alexander, Victor VASARELY, entre autres…
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Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont)
Visite de l’oeuvre Silver Mountains (2014) de Gilles Balmet, en sa compagnie.

Cette œuvre est composée de 4 dyptiques en tirage pigmentaire, obtenus par scan en très haute définition à partir de peintures originales. Cette série très graphique, ludique et esthétique joue sur l’étonnante ambiguïté qui caractérise ces images qui ressemblent, à première vue, à des photographies de paysages.

École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville (Paris 19ème
Mise en musique de l’école d’Architecture de Paris-Belleville par Michel Aubry

Un seul dessin continu, conçu pour les sols, unifie la lecture du parcours de la cour Villette, au sud, à la cour Burnouf, au nord, en passant par le hall central et le jardin.
Les tracés qui prolifèrent sur les sols sont directement issus du système élaboré par Michel Aubry de traduction spatiale de la musique sarde des launeddas qui permet une mise en musique du bâtiment.
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CND – Centre National de la Danse (Pantin)
Pierre di Sciullo – Enseigne « danse » – (2004)

Pierre di Sciullo a ainsi créé une typographie de « lettres qui dansent » (Minimum bing / Minimum bong) qui se décline dans tous les espaces du bâtiment comme un signe et un appel à la danse. Cette enseigne en métal rouge, reprenant le seul mot « danse », mais immense, posé sur le toit de l’édifice, est une manière d’inscrire le CND dans la ville. Les cinq lettres, en volume, sont en aluminium et se déploient sur 10 m de long et jusqu’à 3,50 m de haut. Elles sont peintes en rouge vermillon et se détachent avec impétuosité de la grisaille du bâtiment. La nuit, éclairées en leur milieu par des néons, elles flamboient dans le ciel comme une réponse irrévérencieuse (car dénuée de toute inclination mercantile) aux enseignes publicitaires tapageuses qui fleurissent autour d’elles. La police de caractères choisie – un Minimum plancher redessiné – est celle qui correspond le mieux à ce besoin d’élévation, à cette aspiration vers l’art et vers la création. Le mot s’impose à la vue comme à l’esprit. Il claque dans le ciel comme une exclamation joyeuse. Verbe à l’impératif plutôt que nom commun, il convie habitants et passants à bouger, à découvrir, à entrer. Par sa simplicité et son immédiateté, il est à la fois repère et manifeste. [Extrait de Kinem -Chronique d’une commande publique en Ile-de-France].
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cneai = (Pantin)

Intervention de Morten Salling chargé du 1% artistique du département de Seine-Saint-Denis.